Tout au long du film, le récit s'entremêle d'extraits de "Perfect Days" (Jours parfaits) de Wim Wenders, qui évoque le portrait contemplatif d'un noettoyeur de toilettes publiques de Tokyo trouvant la beauté dans l'ordinaire.
Préparant un voyage au Japon, l'auteure découvre que le Projet Tokyo Toilet a inspiré un itinéraire thématique calqué sur les lieux de tournage. Guidée à vélo par Chad, expatrié américain, elle découvre sept toilettes publiques signées par des architectes de renom : Junko Kobayashi (toilettes aux lapins), Miles Pennington (espace communautaire), Sou Fujimoto (vaisseau blanc), Toyo Ito (champignons de Yoyogi-Hachiman), Kendo Kuma (cabines en bois) et Shigeru Ban (toilettes transparentes).
Chemin faisant, Chad lui révèle la philosophie japonaise de la propreté, apprise dès l'enfance comme un respect de l'espace partagé. Le voyage devient une méditation sur la dignité logée dans les gestes humbles, en écho direct avec le film.