"Dans la Prière rouge, Jany Cotteron nous parle d'une expérience fondamentale : la mort et la naissance à soi-même. Naître à soi-même. N'être plus la réprouvée mais l'aimée, et la danse évoquée devient expression et célébration de la vie. Rencontrer l'autre dans des fêtes charnelles, prenant possession du monde extérieur sans rien oublier des redoutables abîmes. Naître à soi-même, pour conquérir la vie, et l'écrire ou la peindre pour mieux la connaître, pour mieux se connaître. (...) Parce qu'elle est poète, parce qu'elle sait trouver des images évocatrices, mettre en oeuvre le rythme, Jany Cotteron nous fait partager les étapes de ce parcours. Au monde noir et blanc du début, marqué par la solitude et l'angoisse, succède un monde de sensations et de couleurs qui n'est autre que la manifestation de la naissance à soi-même et du jaillissement de la vie." - texte introductif de Genevière Metge
Photo de gauche à droite : Marie-Claude Baudois, René Furrer et Jany Cotteron